Selon les autorités françaises, le signalement des forces de l’ordre sur la route par ces applications et systèmes d’avertissements aurait un effet sur l’efficacité des opérations anticriminelles et antiterroristes, qui dans la majorité des cas, misent sur un maximum de discrétion.

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Le signalement de la présence policière dans les environs pourrait tout à fait servir aux personnes malintentionnées et ainsi rendre les autorités impuissantes face à certaines menaces.

De la même manière, concernant la sécurité des conducteurs directement, ces applications peuvent notamment indiquer la présence d’un contrôle de police à un endroit de passage. Ainsi, un conducteur alcoolisé ne voulant pas se faire contrôler pourrait envisager un itinéraire alternatif très simplement.

C’est principalement pour ces deux raisons que le gouvernement français tente le coup, non pas de l’interdiction complète de ces moyens de signalement, mais du blocage de l’émission et de la réception de certaines informations dans des périmètres déterminés, de manière à garantir une efficacité maximale des opérations policières en cours dans les zones d’intérêt.

La Ligue de défense des conducteurs a déjà mis en ligne une pétition pour empêcher ce blocage d’avoir lieu, tandis qu’en 2011, le sénat avait déjà tenté de faire interdire ces avertisseurs, avant de faire machine arrière suite à la levée de boucliers de plusieurs millions d’utilisateurs de ces services là.

Il est vrai que, hormis des usages permettant d’éviter les forces de l’ordre, des applications comme Waze, disponible ici sur l'App Store, permettent également de choisir des itinéraires bis pour contourner de longs bouchons, tout en pouvant suivre quasiment en temps réel la fluidité du trafic.


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