Ce qui est pour le moment impossible, car l’appareil est verrouillé par mot de passe, et, sachant que le tueur aurait pu cocher l’option qui cause la suppression de l’entier contenu du téléphone après 10 tentatives de mot de passe, forcer le mot de passe par tentatives multiples risque de faire capoter l’enquête.

Voilà pourquoi les services fédéraux américains seraient allés toquer à la porte d’Apple pour demander de l’aide. D’après Tim Cook, ils auraient même demandé à la firme à la pomme de mettre à jour leur iOS pour iPhone afin d’y intégrer un moyen d’accéder au contenu d’un iPhone en cas de dernier recours.

tim-cook-securite-2.jpg

Mais Tim Cook, a l’occasion de sa lettre ouverte du 16 février 2016, a voulu mettre les choses au clair. Il n’a pas l’intention de mettre en péril la sécurité de données de millions d’utilisateurs d’iPhone de quelque façon que ce soit, demande du FBI ou non. Apple aurait fait tout son possible pour aider les services fédéraux avec l’iPhone du tueur, mais refuse de répondre positivement à une telle requête d’intégration d’une ‘backdoor’ (soit un accès d’entrée caché) dans l’iPhone.

D’après le CEO d’Apple, cela serait contraire à l’idée de la société concernant la sécurité des données et surtout trop risqué, car le système de déblocage pourrait tomber dans de mauvaises mains, autres que celle du FBI.

Le gouvernement américain pourrait, selon le All Writs Act de 1789, forcer Apple à mettre à jour iOS en y incluant une backdoor, mais pour le moment, la position d’Apple est claire, c’est non pour un allègement de la sécurité de l’iPhone et de ses données.

Pour lire la lettre en entier, c’est par là et c’est en anglais.

Source

Vous aimez ? Partagez !