Concrètement, cette batterie utilise une réaction entre l'hydrogène de l'eau salée et l'oxygène et va convertir l'énergie chimique produite par ces deux éléments en électricité qui recharge alors un smartphone ou autre appareil branché en USB.

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Pour l'activer, il faut insérer une carte de recharge, c'est elle qui contient les réactifs, dans la "batterie", ce qui va enclencher la réaction chimique. Une carte de recharge produit environ 1800 mAh, assez, donc, pour recharger un iPhone 6s.

À noter qu'une carte de recharge n'est utilisable qu'une fois. La startup imagine envoyer plusieurs cartes par mois aux utilisateurs via un système d'abonnement, sinon, elles seront aussi vendues à l'unité pour 1,5 $.

Le JAQ, ce système de recharge à l'eau salée devrait être disponible au deuxième semestre de cette année.

En conclusion, il s'agit comme pour les systèmes de recharge à l'énergie solaire, de batteries de secours se destinant aux personnes pratiquant des activités prolongées dans la nature et donc n'ayant pas facilement accès à une prise électrique.


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