En termes de chiffres, ces nouveaux capteurs de température sont annoncés pour utiliser 628 fois moins d’énergie que les actuels capteurs de températures équipant les objets connectés du moment, déjà qualifié de "low-energy" et donc consommant déjà très peu.

En plus de cette prouesse de consommation électrique, les chercheurs sont également parvenus à miniaturiser les puces pour attendre une taille de 0,15 millimètre carré. Cela impliquerait la possibilité d’intégrer ce type de puce dans un objet, bracelet connecté, ou autre, sans gêner aucunement en termes de place.

Et puis la performance de miniaturisation et de consommation d'énergie est telle, que les chercheurs affirment la possibilité pour ce type de puce d’être autosuffisante, ou en tout cas de tirer de l’énergie de l’environnement, sans même nécessiter de batterie. D’ici à ce que cela arrive, ces puces pourraient tout à fait fonctionner pendant des années sur de petites batteries à très faible capacité.

Les chercheurs travailleraient encore sur le sujet, pour tenter de corriger l’un des gros défauts de ce type de puce miniature de capture de température : une moins bonne sensibilité comparée aux composants plus classiques. Même si dans une certaine mesure, pour un usage grand public, la sensibilité obtenue par les scientifiques pourrait déjà être suffisante.

Aucune donnée temporelle n’est évoquée concernant l'arrivée de ces technologies et l’intégration dans de prochains appareils connectés grand public. Il faut simplement noter qu’alors que les chercheurs se sont concentrés sur des capteurs de température pour bracelet connecté, la technologie développée pourrait tout à fait être traduite pour d’autres usages, aussi bien dans des objets connectés non portés que pour d’autres types de détecteurs.

Voici en tout cas un aperçu de ce vers quoi vont tendre les objets connectés de demain : de moins en moins énergivores jusqu'à une quasi-autonomie énergétique.

Source

Vous aimez ? Partagez !