Il s’agit là d’une stratégie de développement intéressante, dans la mesure où elle prend en compte, avant la finalisation d’un produit, les demandes des consommateurs et leur avis sur telle ou telle fonction à ajouter, modifier ou supprimer.

C’est tout de même assez curieux, dans le sens où cela limite d'une part l’effet de surprise au lancement d’un produit, mais d'autre part, les autres constructeurs pourront bien évidemment s’inspirer des réponses des utilisateurs données à Sony pour ses produits et ainsi profiter du service sans la moindre difficulté.

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C’est d’ailleurs sur ce point que se distingue Apple, qui cultive le secret autour de ses produits, pour éviter que d’autres constructeurs s’inspirent des dernières innovations incluses sur un nouveau produit à la pomme, mais aussi certainement dans le cadre d’une stratégie marketing. Car qui dit secret, dit rumeurs et dont actualités sur d’hypothétiques caractéristiques.

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Enfin, l’initiative de Sony se base sur le concept selon lequel l’utilisateur sait ce dont il a besoin. Or pour Apple et particulièrement pour Steve Jobs, le consommateur ne sait pas ce qu’il veut tant qu’il n’a pas utilisé le produit. Il faut donc, selon lui, passer outre les études de marché et "ne pas être esclave du client".

Sony et Apple ont donc là deux visions qui s’opposent. Le fabricant japonais mise en tous cas beaucoup sur son Future Lab Program, avec lequel un premier produit a déjà été annoncé au nom de code "N". Il s’agit d’un accessoire connecté pouvant être commandé sans les mains et proposant une nouvelle manière d’écouter la musique, sans avoir besoin de mettre quoi que ce soit dans les oreilles.

Des informations supplémentaires sur ce projet seront données le 12 mars prochain lors d’une conférence aux SXSW à Austin aux États-Unis.

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