WhatsApp : 2,95 milliards de personnes mieux protégées grâce à ces 3 nouvelles options
L’application sécurise bien mieux les comptes que par le passé.
L’annonce est passée quelque peu inaperçue en ce mois d’août 2026, mais Meta vient d’annoncer de nouvelles fonctionnalités de sécurité très bienvenue pour son application WhatsApp. Les 2,95 milliards d’utilisateurs mensuels (iOS et Android) bénéficient d’ores et déjà du chiffrement de bout en bout par défaut, ce qui est un gage de confidentialité appréciable.
Le géant de la Tech précise par ailleurs que plus d’un milliard de personnes utilisent une clé d’accès. Cette dernière permet de se reconnecter à WhatsApp grâce à une empreinte digitale, de la reconnaissance faciale, ou à un code de verrouillage d’écran. « C’est le moyen le plus rapide et le plus sûr de vérifier qu’il s’agit bien de vous, sans code ni code PIN », explique la firme dirigée par Mark Zuckerberg.
Dans le même ordre d’idées, WhatsApp indique avoir renforcé la vérification en deux étapes. Elle précise à ce sujet :
Jusqu’à présent, il s’agissait d’un code PIN à six chiffres. Nous avons désormais remplacé ce code par un mot de passe complet : plus long, alphanumérique et composé de caractères spéciaux pour le rendre plus difficile à deviner. Si vous utilisez le mot de passe « 123456 », il vous faudra l’actualiser.
Une meilleure sécurisation pour les appels entrants
Enfin, et c’est tout sauf un détail, Meta s’attaque à une technique d’escroquerie en vogue. Ainsi, lorsque vous recevrez un appel d’une personne ne figurant pas dans votre liste de contacts, l’application va ajouter du contexte pour vous aider à décider si vous décrochez ou non. Il en va ainsi des informations sur le pays de l’appelant. Malheureusement, cette option semble pour l’heure destinée aux utilisateurs Android, mais on peut espérer qu’elle sera assez vite déclinée sur iPhone.
Rappelons à ce sujet que les clients d’Apple disposent déjà d’une fonctionnalité similaire pour les appels entrants classiques (hors WhatsApp) depuis iOS 26. Dès lors, les appelants inconnus sont tenus de déclarer leur nom, et le motif de leur appel avant que la communication ne soit transmise.
