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Record : un demi-milliard d’iPhone écoulés d’ici peu ?

Alors qu’on croyait voir la demande faiblir, un nouveau rapport tend à prouver le contraire.

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Il paraît qu’Apple a demandé à ses fournisseurs de ralentir la cadence de production de ses iPhone, selon Bloomberg. Mais il s’agit là d’informations contemporaines. Or, d’après une information de DigiTimes, il suffirait de se pencher quelques mois en avant pour réaliser en fait que ce n’est là que le calme avat la tempête : 2022 s’annonce comme une année mirobolante pour la Pomme. À tel point que ce serait même du jamais vu.

En effet, Cupertino aurait tout simplement annoncé à ses fournisseurs vouloir rehausser la quantité de mobiles commandés pour le premier semestre de 30% comparé à 2021. Le résultat serait alors de 170 millions de livraisons, un chiffre qui devrait être encore plus élevé pour la période suivante étant donnés le Black Friday et les fêtes. Bien sûr, inutile de rappeler que comme il s’agit là de rumeurs non confirmées par le fabricant, la prudence reste de mise.

Détails

À l’heure actuelle, Apple aurait déjà reçu 80 millions d’iPhone 13. Mais le Noël de 2021 n’est pas encore passé, si bien qu’il suffirait encore de seulement 50 millions d’unités avant le 1er janvier, ajoutées à 200 millions potentiels pour le deuxième trimestre 2021, pour que le score total égale un demi-milliard de ventes. Une mise qui fait sens quand on sait qu’un iPhone SE de troisième génération est lui aussi en route, sans compter les iPhone 14, Pro et Max de septembre prochain.

Si l’iPhone SE tournerait autour des 500 euros pièce, ses grands frères, eux, pourraient être commercialisés dès 1 000 euros (au minimum). On imagine alors facilement comment de tels positionnements tarifaires permettraient au titre AAPL de décoller une fois de plus, cette fois-ci vers les 3 000 milliards de dollars de capitalisation à la bourse de Wall Street.

Les délais, source de risque

Le seul danger capable de venir perturber de tels paris semble être celui des retards dans le calendrier logistique asiatique. On sait en effet que le contexte économique est encore tendu entre la Chine et les États-Unis, avec à la clé des taxes à l’importation peut-être encore trop élevées. Nous ne sommes pas non plus à l’abri d’un prolongement de la pénurie de puces, sans compter que Taïwan est en proie à de vives revendications géographiques de la part de l’Empire du Milieu.

Alors, les investisseurs feront-ils la part des choses ? Seul l’avenir nous le dira.

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