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La chasse aux fréquences en or a démarré pour les opérateurs français

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ondes-1.jpg Si pour recruter de nouveaux clients il
faut savoir mettre au point des offres alléchantes, il faut également pouvoir
s’appuyer sur un réseau mobile solide et ça, nos quatre opérateurs mobiles
l’ont bien compris.

La semaine dernière, l’état français a mis en ventes de nouvelles fréquences
autrefois dédiées à la TNT. Ces fréquences, qui tournent aux alentours de 700
MHz, ont de nombreux avantages ce qui fait que la bataille entre les opérateurs
devrait être rude :

Les fréquences 700 MHz, un enjeu de taille

Le principal avantage de ces fréquences dites basses est de pouvoir
passer à travers le béton. Concrètement, cela signifie que
grâce à elles, la réception à l’intérieur s’en trouve grandement améliorée.
L’autre spécificité de ces basses fréquences est de pouvoir apporter une
couverture relativement large avec un faible nombre d’antennes ce qui se prête
particulièrement bien aux zones rurales plus difficiles à couvrir.

Outre ces deux avantages indéniables, ces fréquences sont particulièrement
stratégiques pour des opérateurs qui comptent bien sur ce nouvel appel d’offres
pour bâtir l’internet mobile de demain en 4G et en 5G. Mais pour garantir une
certaine équité, l’état a mis en place quelques règles.

Une attribution très encadrée

Au total, 6 blocs seront mis aux enchères et donc cédés au
plus offrant.

Néanmoins, dans le but de ne pas favoriser l’un plus que l’autre, l’état a
décidé qu’un seul opérateur ne pourrait pas obtenir plus de 3
lots
. Mais compte tenu d’autres règles et de l’appel d’offres pour les
fréquences 800 MHZ aux qualités équivalentes et réalisé en 2011, Orange,
Numericable-SFR et Bouygues Telecom ne pourront en réalité rafler que 2 lots
chacun cette fois. Reste à voir le cas Free

L’idée d’attribuer un lot à Free pour ne pas désavantager le quatrième
opérateur n’a pas été retenue. En effet, Free avait participé à la vague
d’enchère précédente, mais son offre fut jugée insuffisante. L’entreprise de
Xavier Niel n’avait alors remporté aucun lot. Lors en offrir un sur un plateau
serait donc jugé anti-concurrentiel. Cette fois, à eux de ne pas rater le
coche. En effet, l’ARCEP estime qu’un opérateur ne pourra pas être
concurrentiel sans un lot de fréquences basses
.

Chaque lot devrait être mis à prix à 416 millions d’euros ce qui devrait
garantir à l’état au moins 2,5 milliards d’euros de recette.
Pas mal non ?

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Par : Keleops AG
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